Stomatophobie

La stomatophobie ou phobie du dentiste ou peur du dentiste est une maladie ….qui se soigne.

Maladie beaucoup plus fréquente qu’on ne le pense, elle est une souffrance aux répercussions dans la vie affective, sociale et dans l’estime de soi des personnes qui en sont atteintes. On définit la stomatophobie  comme « une terreur irraisonnée de l’acte dentaire » quelqu’il soit. Elle n’est ni le signe d’un caprice ni celle d’une petite peur.

D’après les statistiques dont nous disposons, elle concerne 10% de la population.

Le Docteur Daniel BANOUN auquel succède le Docteur Henri OUAZANA, a mis au point un test dit de « Pertuiset » qui permet de mesurer le degré de phobie dont sont atteints les patients qui viennent le consulter.

Au terme de ce test, à partir de 4 réponses positives, les patients sont considérés comme étant atteints de phobie dentaire.

Au cabinet, force est de constater que les femmes et les hommes sont touchés dans des proportions quasi identiques ; cela étant, les femmes admettent quant à elles plus facilement qu’elles sont phobiques.

Stomatophobie peur dentiste

Quelles sont les conséquences de cette phobie ?

L’absence de contrôle puis de soins dentaires entraînent un délabrement et une détérioration de l’état buccal (caries, pulpites -rage de dents-, puis gingivite par absence de détartrage, parodontite, déchaussement dentaire pouvant entraîner la mobilité des dents puis leur perte).

Ce délabrement dentaire peut aller jusqu’à une dégradation de l’état général (cardiaque, rénal, pulmonaire, vasculaire etc..).

Les patients se replient alors sur eux-mêmes et peuvent se couper de tous contacts avec leurs proches, amis et évitent les sorties en société car la mauvaise dentition est un critère d’appartenance sociale. Cet état a donc évidemment des conséquences sur leur vie professionnelle car la dentition délabrée est assimilée à un manque d’hygiène lui même associé à un statut social défavorisé.

Les patients atteints de phobie et dont l’état buccal voire général se dégradent, abusent d’anti douleurs pour ne pas souffrir, se nourrissent d’aliments qu’ils mâchent mal ce qui génère des troubles digestifs. Ils utilisent des « recettes de grand-mère », (alcool et clous de girofle, poches de glaçons). Quand ils commencent à être atteints de névralgie ou que la douleur est devenue insupportable ils franchissent le pas, non pas encore du cabinet dentaire, mais du généraliste pour obtenir des ordonnances d’antalgiques ou d’antibiotiques.

Ce n’est que quand la douleur ne peut plus être calmée ou quand ils découvrent qu’il existe des protocoles pour traiter les patients phobiques, que ces patients désespérés consultent.

 

Des traitements dédiés aux patients phobiques

Le Docteur Daniel BANOUN et son successeur le Docteur Henri OUAZANA se sont spécialisés dans le traitement des patients phobiques et ont mis au point des techniques de prise en charge par un accueil très humain, la mise en place d’un ensemble de traitements réalisés en une séance et sans douleur soit sous sédation semi-consciente (gaz MEOPA composé pour moitié de protoxyde d’azote- gaz hilarant et pour autre moitié d’oxygène) soit sous anesthésie générale à la Clinique Internationale du Parc Monceau.

Grâce au plateau technique ultra moderne de la Clinique Internationale du Parc Monceau et du staff anesthésiste, il est possible d’utiliser toutes les dernières données et techniques de l’art dentaire dans les meilleures conditions afin d’offrir toutes les solutions thérapeutiques et esthétiques au patient endormi. Le patient opéré et traité sans douleurs en 24 heures rentre toujours chez lui avec une bouche réhabilitée fonctionnellement et esthétiquement.